Whitefield défend les personnes mises en cause dans une procédure pénale et assiste les victimes, à chaque étape : garde à vue, audition libre, comparution immédiate, instruction, audience devant le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, puis appel. Ses avocats, inscrits au Barreau de Paris, interviennent devant les juridictions de Paris, d'Île-de-France et des autres ressorts, en français, en anglais et en arabe.
Permanence pénale 24 h/24 et 7 j/7 (garde à vue, défèrement, comparution immédiate) : +33 6 52 21 94 90
Cabinet : +33 1 46 09 99 20 – +33 6 52 21 94 90
Permanence 24 h/24 : un avocat pénaliste joignable jour et nuit
Une garde à vue, un défèrement ou une comparution immédiate ne préviennent pas. Le cabinet assure une permanence téléphonique 24 h/24 et 7 j/7, week-ends et jours fériés compris, au +33 6 52 21 94 90. Un proche peut appeler pour désigner l'avocat : l'officier de police judiciaire en sera avisé et l'avocat pourra se déplacer au commissariat ou à la gendarmerie.
Garde à vue : quels sont vos droits ?
Dès son placement en garde à vue, la personne est informée de la durée de la mesure, de l'infraction qui lui est reprochée et de ses droits, notamment le droit de faire prévenir un proche et son employeur, d'être examinée par un médecin, d'être assistée par un avocat et de se taire (article 63-1 du Code de procédure pénale).
- Choisir son avocat : la personne peut demander, dès le début de la mesure, l'assistance d'un avocat qu'elle désigne. Un proche prévenu peut également désigner un avocat, sous réserve de confirmation par la personne gardée à vue. Si l'avocat choisi ne peut se présenter dans les deux heures, un avocat commis d'office est désigné (article 63-3-1).
- S'entretenir avec l'avocat : l'entretien est confidentiel et dure au plus trente minutes ; il peut être renouvelé en cas de prolongation (article 63-4).
- Être assisté pendant les auditions : si la personne le demande, elle ne peut être entendue sur les faits hors la présence de son avocat, sauf renonciation expresse ou report exceptionnel autorisé par un magistrat (article 63-4-2).
Si un proche est placé en garde à vue, communiquez au service enquêteur le nom de l'avocat choisi. L'avocat sera avisé et pourra intervenir dès la notification de la demande.
Vous êtes convoqué pour une audition libre
Avant d'être entendue librement, la personne soupçonnée doit être informée de l'infraction reprochée, de son droit de quitter les locaux à tout moment et de son droit de se taire. Lorsque l'infraction est punie d'emprisonnement, elle peut être assistée par un avocat pendant l'audition (article 61-1 du Code de procédure pénale). La préparation de l'audition en amont permet d'anticiper les questions et d'éviter des déclarations contradictoires.
Comparution immédiate : pouvez-vous refuser d'être jugé le jour même ?
Oui. Si le prévenu ne consent pas à être jugé séance tenante, ou si l'affaire n'est pas en état d'être jugée, le tribunal renvoie l'affaire à une audience fixée entre quatre et dix semaines plus tard, sauf renonciation expresse du prévenu au délai minimum (article 397-1 du Code de procédure pénale). Le tribunal peut alors statuer sur la détention jusqu'à l'audience. La défense prépare, en quelques heures, les garanties de représentation (domicile, emploi, attaches familiales) et les éléments de personnalité qui pèseront sur cette décision.
Plaider coupable : la CRPC
Dans la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le procureur propose une peine à la personne qui reconnaît les faits. Lorsqu'une peine d'emprisonnement est proposée, elle ne peut excéder trois ans ni la moitié de la peine encourue. L'assistance d'un avocat est obligatoire et la personne peut demander un délai de dix jours avant d'accepter ou de refuser la proposition (article 495-8 du Code de procédure pénale). L'avocat apprécie avec vous l'intérêt de la proposition au regard du dossier et des peines encourues.
Instruction, mise en examen et détention provisoire
Lorsqu'une information judiciaire est ouverte, l'avocat a accès au dossier, sollicite des actes, soulève les nullités de la procédure et conteste les mesures de sûreté. La personne placée en détention provisoire, ou son avocat, peut demander sa mise en liberté à tout moment (article 148 du Code de procédure pénale), le cas échéant sous contrôle judiciaire.
Audience correctionnelle ou criminelle
La défense repose sur l'analyse complète du dossier : régularité de la procédure, éléments de preuve, qualification des faits et situation personnelle du prévenu. Nous préparons les conclusions de nullité ou de relaxe, les pièces de personnalité et la plaidoirie, et sollicitons, si nécessaire, un aménagement de peine.
Faire appel d'un jugement correctionnel
L'appel d'un jugement contradictoire du tribunal correctionnel doit être formé dans un délai de dix jours à compter de son prononcé ; dans certains cas, ce délai ne court qu'à compter de la signification du jugement (article 498 du Code de procédure pénale). Ce délai est bref : il convient de consulter un avocat dès le prononcé de la décision.
Victimes : se constituer partie civile
Nous assistons également les victimes : dépôt de plainte, constitution de partie civile, demandes d'indemnisation et représentation à l'audience.
Domaines d'intervention
- violences, menaces et harcèlement ;
- infractions liées aux stupéfiants ;
- vols, recels, escroqueries et abus de confiance ;
- infractions routières et suspension du permis de conduire ;
- outrages et rébellion ;
- infractions économiques et financières : voir notre page droit pénal des affaires ;
- restitution des objets saisis et exécution des peines.
Honoraires
Les honoraires font l'objet d'une convention écrite conclue avant l'intervention, qui précise leur mode de calcul. Pour une garde à vue ou une comparution immédiate, ils sont fixés au moment de l'appel, en fonction de l'urgence et de la complexité du dossier.
Contacter un avocat pénaliste
Cabinet Whitefield – 167 bis, avenue Victor Hugo, 75116 Paris.
Téléphone : +33 1 46 09 99 20 – +33 6 52 21 94 90
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